Association Yedoubouame

Action-Santé-Développement

Lisez-moi, s’il vous plait

Pourquoi le droit à la santé ?

La santé et le bien-être sont des préoccupations personnelles. Rien de plus intime que l’expérience de concevoir et de porter un enfant, et de donner naissance à un être unique ; nul d’entre nous ne peut vivre la peur ou la peine d’un autre ; et la mort elle-même est quelque chose que l’on ne peut pas partager, quel que soit le chagrin que l’on éprouve.

Et pourtant, c’est précisément quand on doit faire face à la maladie ou à des souffrances chroniques, soi-même ou bien des proches, qu’on se rend compte que la santé est en réalité une affaire qui concerne tout le monde. Les politiques qui déterminent le niveau des services pour la santé, quelles sortes de services sont offerts, comment des priorités sont établies entre les revendications rivales, où les ressources sont concernées et quelles alternatives sont offertes, deviennent toutes beaucoup plus urgentes quand elles nous touchent ou touchent ceux que nous aimons. Lorsque nous sommes en mauvaise santé, nous subissons en fin de compte les décisions ou les préjugés d’autres fussent-ils des professionnels de santé, des autorités religieuses, des membres de la famille, des voisins, des employeurs ou des compagnies d’assurance. Cela fait souvent à nouveau prendre conscience des limites de notre capacité à contrôler certains des aspects les plus centraux de notre vie. Voilà qui nous donne un aperçu de ce à quoi ressemble l’exclusion.

 

 

 

 

 

 

Le saviez-vous ?

La psychiatrie et la santé mentale

Au niveau mondial, l’OMS considère que cinq des dix pathologies les plus préoccupantes au vingt et unième siècle concernent la psychiatrie : schizophrénie, troubles bipolaires, addictions, dépressions et troubles obsessionnelles compulsifs.

De plus les troubles psychiatriques sont généralement associés à une forte moralité. Ils sont responsables de la majeure partie de la mortalité par suicide, de handicaps et d’incapacités lourds ainsi que d’une qualité de vie détériorée pour les personnes atteintes et leurs proches.

Les troubles mentaux génèrent de l’exclusion. Les troubles mentaux entrainent des pertes économiques importantes, en raison par exemple d’une moindre productivité des entreprises, d’une participation à l’emploi plus faible et des coûts supportés par les individus, les familles et les communautés qui y sont confrontés.

Enfin, les troubles mentales nous posent collectivement la question de la protection des individus et de la société dans son ensemble lorsque l’expression de la pathologie ne permet plus le discernement.

Les maladies mentales peuvent troubler la capacité à demander de l’aide, à consentir et s’engager durablement dans les soins c’est pourquoi il est important que les proches parents prennent sur eux la décision à les faire soigner.

Les personnes malades souffrent trop souvent de stigmatisation et de discrimination aggravant leur vulnérabilité. Les personnes malades font parties de notre communauté, ne les abandonnons pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Préambule

Considérant que la santé et le bien-être sont des préoccupations personnelles ;

Considérant que selon l’OMS cinq des dix pathologies les plus préoccupantes au vingt et unième siècle concernent la psychiatrie : schizophrénie, troubles bipolaires, addictions, dépression et troubles obsessionnelles compulsifs ;

Considérant que les troubles psychiatriques sont généralement associés à une forte mortalité ;

Considérant le nombre de plus en plus croissant des malades mentaux dans les foyers et dans presque chaque coin de rue de nos villes ;

Considérant que tout homme jouissant d’une bonne santé physique et morale et bien formé pour se prendre en charge participe mieux au développement de son pays ;

Considérant que la dynamique de développement durable et soutenu d’un pays nécessite la participation optimale de tous les citoyens,

Considérant que la création de condition d’intégration des citoyens dans la dynamique économique et sociale est un atout supplémentaire pour le développement intégral d’un pays ;

Considérant que la culture contribue au bien-être de la population ;

Les adhérents aux présents statuts ont décidé de créer sur la base de la loi N 040-484 du 1er juillet 1901, une association dénommée Yedoubouame qui est une entreprise sociale et a pour mission d’œuvrer pour le bien-être social (sans distinction de race, de nationalité, de religion et ou d’appartenance  politique), pour la promotion de la santé pour tous et de la culture.

 

 

Notre but

Yedoubouame a pour but de venir en aide aux blessés, victimes des accidents de la circulation, aux personnes souffrant des maladies mentales, aux personnes ayant besoin des conseils pour améliorer leur vie familiale et d’œuvrer pour leur plein épanouissement moral et socioculturel.

Yedoubouame veut aussi promouvoir la culture par diverses manifestations et actions culturelles.

 

 

                                        

 

 

 

Nos objectifs

-          Œuvrer au bien-être de la population ;

-          Amener la population à comprendre la nécessité de la santé mentale ;

-          Prévenir la population du danger que représente l’abandon de la famille pour le malade mental ;

-          Œuvrer pour la guérison, l’accompagnement et l’épanouissement des personnes souffrant de maladie mentale ;

-          Venir en aide aux blessés les démunis victimes des accidents de la circulation ;

-          Venir en aide aux personnes souffrant d’un début de troubles psychologiques ;

-          Œuvrer à la réinsertion socioculturelle des malades guéris.

 

 

Domaines d’intervention

-          Santé mentale

-          Culture

-          Social

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